Les sorcières ne se plaignent pas, manuel de sagesse pour les femmes

Dédié principalement aux femmes matures, celles qui sont sur le point de devenir des « vieux sages » ou des « vieilles merdes », à Las Brujas ne se plaignent pas, le Dr Bolen s’adresse à toutes les femmes enthousiastes et passionnées qui ont décidé de choisir le chemin du cœur, consacrant leur temps, leur énergie et leur créativité à ce qui compte vraiment pour elles. À ceux qui savent que tout est en eux-mêmes et qu’il n’y a rien qu’ils veulent là-bas qui ne niche plus dans leur âme.

Les sorcières ne se plaignent pas
Auteur Jean Shinoda Bolen.
Les sorcières ne se plaignent pas du jugement de l’auteur, car se plaindre est une attitude qui bloque à la fois le développement spirituel et psychologique. Se lamenter, nous ne sommes pas en mesure de vivre le présent et de devenir plus tard, même pour nous-mêmes .os. Regardez le fait que les jeunes femmes! Regardez le fait, chers hommes qui lisent ces pages!

En treize petits chapitres, pour cultiver treize qualités positives, qui nous rendront plus heureux et aussi à notre environnement, le Dr Bolen révèle, entre autres, l’importance de méditer; choisir un chemin avec le cœur; celle de posséder la férocité de celui qui défend ce qui compte le plus pour lui; dire la vérité avec compassion; savoir écouter le corps; se réinventer en fonction de ses propres besoins; et de savourer la partie positive de la vie.

« Les sorcières sages sont capables de regarder en arrière sans rancune, elles osent, elles font confiance aux prémonitoires, elles méditent à leur manière, elles défendent fermement ce qui compte le plus pour elles, décident de leur chemin avec leur cœur, écoutent leur corps, improvisent, n’implorent pas, rient ensemble et ont les doigts verts. »

« Certaines femmes, très peu nombreuses, sont sages dès l’âge de 30 ou 35 ans; ceux dans les années 60 sont incroyables.

« uand un homme stressé rencontre un autre, ils sécrètent tous les deux de la testostérone, ce qui provoque l’évasion ou la confrontation. Mais si ce même homme rencontre une femme qui le comprend, une sorcière sage, son adrénaline descend et son estime de soi monte. Et il suffit juste qu’il s’assoit à côté de lui.

Les sorcières ne se plaignent pas parce qu’elles sont sages. Parce qu’ils connaissent le pouvoir de la prière et de la méditation. Parce qu’ils se connectent avec eux-mêmes et remercient leurs bénédictions.

Jean Shinoda Bolen a 68 ans. Il est un membre de la famille japonaise et est né et vit à Los Angeles. PhD en médecine, un analyste jungane et professeur de psychiatrie à l’Université de Californie, est divorcé et a deux enfants. Il croit que la spiritualité divise et que les religions se divisent. Auteur des déesses dans chaque femme, Les Dieux dans chaque homme, Les Déesses de la Femme Mature, Le Sens de la maladie et Le Millionième Cercle.

Jean Shinoda Bolen. Les sorcières ne se plaignent pas. Editorial Kairós, Barcelone, 2008.

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